Comment améliorer les revenus d’un capital avec le démembrement

de | 17 août 2013

réductionsLorsque les besoins sont plus importants pendant une durée limitée, l’acquisition de parts de SCPI en usufruit peut être la solution.

Le cas le plus fréquent est celui d’une personne qui, arrivée à la retraite, se rend compte que sa retraite n’est pas suffisante pour lui permettre de réaliser les projets qu’elle avait imaginés pour les dix prochaines années. Elle dispose d’un capital de 150 000€ et elle cherche à en obtenir des revenus complémentaires.

Nous allons chiffrer les revenus générés par la souscription de parts de SCPI pour un montant de 150 000€. La rémunération est de 5,3%. Nous supposons que la rémunération est inchangée sur les 10 ans ainsi que la valeur des SCPI.

Nous allons chiffrer 3 possibilités et comparer les revenus générés dans chaque cas.

1/Souscription en pleine propriété pour 150 000€ de parts de SCPI, avec une rentabilité de 5,3%, la rémunération pendant toute la durée de possession des parts de SCPI sera de 662,50€/mois.

2/Souscription en pleine propriété de 75 000€ de parts de SCPI et de 75 000€ de parts de SCPI en usufruit sur 10 ans. Cet usufruit sur 10 ans sera acheté au prix de 36% de la valeur de la pleine propriété. Ces 75 000€ correspondent donc à la rémunération de 208 333€ pendant 10 ans soit 920,14€/mois pendant 10 ans. La rémunération pendant 10 ans sera donc de 920,14€ et 331,25€ soit 1 251,39€/mois.

3/Souscription de 150 000€ en usufruit sur 10 ans (au prix de 36% de la valeur de la pleine proprité) la rémunération pendant 10 ans sera de 1840,28€/mois.

Ce calcul basique a surtout pour objet de montrer qu’il est possible d’augmenter la rémunération d’un capital si l’on accepte de l’aliéner au terme de 10 ans. Cette approche peut être adoucie en combinant achat d’usufruit et achat de pleine propriété. Le calcul du taux interne de rendement permettra de préciser la répartition entre usufruit et pleine propriété.

La fiscalité est également à prendre en compte. En général il faut que l’acquéreur d’usufruit ne soit pas trop fiscalisé sur le revenu, ce qui en général est le cas, dans la mesure où il a besoin de revenus complémentaires.

Pour en savoir plus laissez nous vos coordonnées

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *